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 Eadh's PrésentashiOn

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Eadh
| Konoha Anbu |

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MessageSujet: Eadh's PrésentashiOn   Lun 27 Juil - 21:58

Prénom > Eadh
Age > 19 ans
Lieu de naissance > Petit village près de Kusa, comptant seulement une cinquantaine d'habitants non-ninjas.
Sexe > Masculin
Description Physique >

Eadh est plutôt étrange, loin de la banalité. Heureusement d'ailleurs, mais pourtant il ne l'a pas choisit. Il se fait très souvent catalogué, on le montre du doigts, on l'emprisonne entre des barreaux de fers de part les regards amusés des gamins. Outre son apparence qui rappelerait certainement à n'importe quel peintre la finesse fêline de la nature, on peut remarquer qu'il est étrange. En laissant même à part son côté animal, on le regarderait différement. Eadh n'est pas normal, effectivement. Mesurant près d'un mètre soixante-dix de la tête aux pieds, ce jeune homme a une démarche élancée, rappelant une fois de plus la grâce fêline. Il n'est pas réellement musclé, il est même plutôt mince. Mais il ne faut pas aller lui dire qu'il est maigre, car tout d'abord ceci est tout à fait faux, et, de plus, il se fachera très vite. Il devient vite anxieux lorsqu'on s'arrête à son physique. Non, il n'est ni maigre ni gros, corpulence parfaite pour passer furtivement dans un couloir sans se faire repérer. Mis à part sa carrure fine et élègante, on peut le réperer de part sa coupe de cheveux. Il ne prends jamais la peine de se coiffer, car naturellement ses cheveux sont beaux et soyeux, comme le pelage d'un chat angora. Se confondant entre le brun et le chatain foncé, ils ne se décident pas réellement, mais cela lui donne un petit air sauvage. Ce qui est plutôt spécial chez cet être humain hybride est sans aucun doute la proportion : Il posséde de longues jambes, et des longs bras élancés, comme éttirés. Mais cela lui confère une agilité sûre et certaine. Mais de toute façon, cet être est plutôt petit pour un mâle. Un mètre soixante-dix, se n'est pas extraordinairement grand ! Si bien qu'il paraît peut être plus jeune qu'il en l'est réellement. Ses traits son fins, ses hanches sont taillées avec douceur. On pourrait croire que les anges l'ont faconné à leurs façons. Ce jeune hybride a un visage fin, raffiné, et vraiment particulier. Il prends la forme d'une noisette allongée. Ses cheveux couvrent légèrement son front. Il posséde un léger duvet au dessus de ses lèvres supérieures. Ces dernières, comem leurs amies les lèvres inférieures, sont presque aussi blanches que la peau,mais elles n'en reste pas moins pulpeuses et attirantes, comme il le faut. Bien que personne n'a jamais pu les frôler, ni même une belle demoiselle, cela est très irrésistible puis que le duvet recouvrant les lèvres supérieurs est relativement doux. Au dessus encore se trouve son nez, tout à fait banal, ni trop gros, ni trop ptit. Le teint de sa peau est très pâle. On pourrait l'assimiler à une poupée de porcelaine d'ailleurs. Sa peau se contraste donc aisément avec ses yeux, noirs come la nuit, comme les ténèbres les plus obscurs. Ses yeux restent donc la partie unique de Eadh. Effectivement, jusqu'à lors des rencontres qu'il a pu faire, personne n'est doté de pareils dispositifs procurant la vue. Ils sont noirs d'ébène, trahissant la franchisse de son visage. Cependant, cette partie noire est ovale, comme une pupille dilatée de haut en bas. Et, effectivement, il s'agit de ses pupilles. Elles sont semblables à celles d'un chat. Autour de ce vide ténébreux se trouvent une couleur naviguant entre le bleu et le vert. Ces yeux sont dignes d'être représentés sur une grande toile d'artiste. Ce sont des yeux dont émane une vitalité animale extraordinaire. D'ailleurs, beaucoup restent figés en croisant ce regard, sans même être gênés, comem s'ils étaient en transe totale. En fin de compte, en ne regardant que les yeux qu'il posséde, on remarque déjà l'animalité qui l'habite, un sentiment non humain de dégoût de ce monde. Il posséde également des oreilles de Chat, de neko (comem sur l'avatar !) Et une queue de chat également. Ses griffes retractables ne lui servent jamais, mais il les sort lorsqu'il en sens l'utilité...

Description Psychologique >
Eadh est dérangé naturellement dans dans sa tête. Il a un dégoût profond de ce monde d'humain. Il n'aime pas les humains, il ne s'aime pas. Longtemps on l'avait rejeté par son apparence d'hybride, on l'avait montré du doigts, alors il avait finit par se séparer de ce monde, ne gardant que la Nature pour confident secret. Il n'aime pas le sang, ni al souffrance. D'ailleurs, il n'a jamasi tué qui que ce soit, tuer est pour lui un privilége reservé à dieu, ou à la nature. Cette dernière a vue cette terre se faire souiller, se faire corrompre par les hommes, et c'est ainsi qu'il le voit. Il en est conscient. Pourtant, Eadh a gardé son âme d'enfant. Peut être sa maladie l'empêche t - elle de grandir normalement, qui sait. Il se pose toujrous des questions, mais les réponses ne lui viennent jamais. C'est un grand lecteur, il lit beaucoup de livres, il les dévore des yeux.
Bon ben en faiit, la psychologie de mon personnage c'est pas spécialité ! Donc ej n'aime pas résumer, vous le verrez dans mon histoire et dans mon Test Rp =3


Histoire >
[Flash Back]
[Dreamiing]

Sa marche régulière fut immédiatement stoppée. Il ne s'agissait là pas d'un obstacle physiquement gênant qui aurait pu lui barrer la route. Non. Tout résidait dans ses pensées, qui fusaient à présent de part et d'autres dans sa tête. Comme si une fougueuse folie l'avait envahi. D'indescriptibles formes s'affichaient ici et là, autour de lui, immobile. Effrayé par un mouvement vers la droite, il frémit. Peut être n'était-ce qu'un buisson, giflé par la brise ? La saison de la renaissance, même si elle touchait à sa fin, était agréable, mais toutefois on sentait quelques vents d'automne. Il n'existait pas un endroit au monde où l'on pouvait imaginer un Automne et un Printemps dans un même jardin, mais pas sur cette Plaine… A gauche ! Un balancement. Y avait-il un espace de jeux pour qu'une balançoire y prenne place ? Il avait tout de même grandit ici, et il n'avait pas le souvenir d'une balançoire. Alors qu'il était à la recherche de ses souvenirs, il se rendait compte, au fil des secondes qui s'écoulaient, que quelque chose le démangeait. Il n'était plus sûre de l'endroit où il se trouvait. D'ailleurs, où se trouvait-il ? A quelques pas d'un banc. A côté de lui, on pouvait distinguer nettement la forme d'un réverbère. Une source de lumière en provenait, il devait donc être le soir. Il avait du mal à discerner l'épaisse brume du matin à la fin de journée, comme beaucoup d'habitant. Un trottoir de dalles en pierres ornaient la route de toute part. Des murs sombres, vieillis par la pénombre, encerclaient le jeune homme. Ce dernier jeta un coup d'œil à sa montre, les petites aiguilles tournaient frénétiquement de gauche à droite. Intrigué, il secoua son poignet. Les aiguilles indiquant l'heure étaient devenues folles. Décidément, cette montre était bien assez âgée pour ne plus fonctionner normalement. Il se ressaisit calmement, puis commença l'ascension de la rue. Certains auraient pu appeler la pente un faux plat. A vrai dire, elle n'était pas très épuisante à gravir. On voyait à peine la chaîne lumineuse engendrée par les réverbères, à droite, mais aussi sur la gauche. Les points lumineux étaient pratiquement visibles à une cinquantaine de mètres. Au delà, c'était le brouillard qui l'emportait. Il s'assit sur le banc étroit. Comment était-il arrivé dans cette étrange ruelle ? Le jeune homme regarda les alentours… La seule chose qu'il pouvait voir était cette brume opaque qui s'était installée depuis quelques heures. Il ne connaissait pas cette endroit. La panique commençait à s'emparer de lui, lui serrant la gorge, l'empêchant presque de respirer normalement. Il faut rentrer chez soi. Mais, comment rentrer chez soi quand on ne sait même pas où l'on est ? Il ne se rappelait même pas comment il s'était retrouvé ici. Il essayait de se le remémorer, mais en vain. Ses pensées devenaient aussitôt floues. Soudain, un bruit se fit entendre. Peut être était-ce un bruit de pas, assez rapide alors. Puis, plus rien. Maintenant, des chuchotements prirent place dans ce silence maudit. Il regardait immédiatement dans la direction dans laquelle provenait les sons, à peine audible. Mais, le brouillard devint encore plus dense, comme s'il avait décidé de lui-même qu'il n'avait pas le droit de voir la personne qui approchait. Enfin, peut être étaient-ils plusieurs, on ne se parlait pas à nous même, à moins d'être dérangé. Il blêmit. Comme pris d'une intuition, il sentit aussitôt une menace en provenance de ces ricanements. Cette impression partit de son ventre, et remonta lentement jusqu'à sa gorge, déjà nouée. Cette dernière s'était serrée encore plus. Il se leva en toute discrétion, sans quitter des yeux le bout de la rue. D'un pas peu assuré, il prit la direction opposée. Toutefois, plus il marchait, plus les bruits de pas et les ricanements se rapprochaient. il prenait soin de rester le dos assez proche du mur afin d'avoir dans son champ de vision les deux voies de circulation. En vérité, il l'avait fait instinctivement. Il était naturel de prendre peur dans une situation pareille. Puis, il ne pu contenir ses sentiments trop longtemps. La panique monta en lui, encore plus, plus violement, jusqu'à ce qu'elle finisse par prendre le dessus sur la raison. Le jeune innocent se mit à courir comme si sa vie en dépendait, mais les bruits de pas de s'arrêtèrent pas pour autant, au contraire le rythme semblait se croître. Il avait l'imrpession d'être plongé dans un trou noir. D'être manipulé. D'être l'objet d'un fantasme, d'un délire uqi le pousser à devenir fou. Il avait tout simplement l'impression d'être une marionnette, et dont celui qui le manipulait se jouer de lui, comme un enfant.

[End Dreamiing]


Soudain, Eadh eut un choque. Ses yeux s'ouvrérent brutalement, d'un coup, sans qu'il ait pu avoir le temps de se rendre compte qu'il était seulement dans son lit. Ce rêve, qui le harcelé depuis toujorus, allait prendre fin. Chaque nuit, une partie, nouvelle, comme une suite, prenait part dans ses nuits. Il pouvait voir, sentir, crier, et faire ce qu'il voulait dans ses rêves. Il était persuadé que ce dessein obscur devait le mener quelque part... Il y avait longuement reflechit. En jetant un oeil furtif dehors, il apercu la pleine lune. Le silence était tombé doucement sur la ville qui était légèrement bleutée. 'était ainsi dasn ce village. Village qui ne l'aimait pas, et qu'il n'aimait pas non plus. C'était tellement réciproque que le jeune homme sentait que l'explosion, le dénouement qui allait se produire un jour ou l'autre approcher à grands pas. Eadh était perdu dans ses pensées. Ce rêve ne l'avait certainement pas laissé indifférent. Il pensait qu'un secret pourrait s'y caché? Qu'une significaion pourrait en faire preuve. Pourtant, il n'arrivait jamasi à mettre le doigt dessus. Etait-ce trop tôt ? Etait-il trop sot ? Il n'avait jamais fait part de ses rêves à personne. Porquoi ? Bien entendu, parce qu'il n'avait confiance en personne. Nan, ce n'était pas du tout pour une raison pour laquelle il ne croyait pas en ses rêves. Il y croyait dûr comme fer. Alors que d'autres personens pourraient certainement trouver ceci banal et y rester indifférent...Il repensa à son conflit avec son père, puis à ses rêves. Inutile de se battre. Pourquoi se donner tant de mal, s'attirer tant d'ennuies à tuer des hommes, alors qu'ils sont très bien capables de le faire eux-mêmes... ? Cette fois, cette nuit, il faisait parti de ces hommes là, contrôlés par l'effet de groupe. Pourtant, il était bien tout seul... Pourquoi ? Comment avait-il été controlé ? Lui qui était si calme d'habitude. Il avait sûrement rencontré un esprit plus concentré et plus expertisé que lui. C'était une évidence. Mais pourquoi lui avoir démontrer sa supériorité ? Il n'avait rien à y gagner. Quoique... Eadh aurait voulu contr$oler la situation. Mais la panique était montée en lui sans qu'il ne se rende compte de rien. Le Maître du Jeu dans ses rêves l'avait bien eu ! La fenêtre était ouverte. Il se souvenait pourtant bien de l'avoir fermé. En vérité, il l'avait laissé ouverte. Même sans s'en apercevoir, il pu observer qu'il était manipulé, que son esprit était conduit ailleurs sans même s'en rendre compte. Eadh savait pertinament que cette fenêtre là ne s'était pas ouverte toute seule, c'était une sorte de fanatisme. Le jeune homme était peut être fou, désoeuvré, il ne prenait pas au sens large la définition de la maniplation. Il voyait sa vie comme une future toile d'araignée, dont les fils étaient en construction, et il ne savait donc pas où se situerait le centre, ni les extremités opposées. Pourtant, il les voyait maintenant tout les jours, et toutes les nuits. La manipulation et l'illusion tuent l'ennemie. Elles le rendent fou, inconscient de ce qu'il lui arrive, il se sent alors impuissant face à tout le contexte qui le pousse à comettre des fautes graves. Il comprit alors ce que le destin lui réservait. Eadh n'était pas né pour se battre. Non. Il était plus simple pour lui de manipuler, de se servir des autres pour en pas avoir à se faire trop de soucis...


[End Flash Back]


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Eadh
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MessageSujet: Re: Eadh's PrésentashiOn   Lun 27 Juil - 23:43

Le voile obscur ne s'était nullement abbatu sur moi en un seul jour. Non, ce sombre dessein avait dû attendre son emprise sur de longs termes. J'avais eu tendance à oublier quelques détails éparpillés dans les souvenirs de ma triste enfance. Quelques détails insignifiants, qui, en s'accumulant ici et là, de part et d'autre de ma vie passée, formaient des brides entières de souvenirs ! Comme des goûtes d'eau, elles avaient toujours eu l'habitude de se regrouper pour former une flaque.
Cette brume opaque, donc, qui s'était installée délicatement sur ma mémoire, commencait à l'envelloper entièrement. Comme du coton, c'était agréable au début. Oublier certains évènements traumatisants. Mais, comme la rose qui était magnifique, elle possédait des épines. Le coton lui, éttoufait en surcharge. Je ne m'en étais pas rendu compte immédiatement, sans réellement savoir pourquoi. A vrai dire, tout résidait selon moi dans l'état psychologique de ma personne, plus ou moins perturbée, troublée, devenue dérangée. J'avais sans doute fermé les yeux devant l'hypothése faramineuse qui était celle de l'oublie. Il ne m'était pas permis de perdre quelques souvenirs. Même s'ils n'étaient pas qualifiables, aucun d'entre eux, de tendres souvenirs... Je mémorisais toutes les informations cumulées à mes recherches que j'avais entreprit. C'était tout bonnement inimaginable, au détail prés que je sois alors touché par la chance foudroyeuse la plus inexistante, les desseins du destin les plus abominables, et la peine des divinités encourue devant des sacrilèges qui, s'ils avaient pendant ma jeunesse prit forme, m'étaient dès lors inconnus... Et tout ceci à la fois. Impossible. Cet hyperbolisme ne me permettait nullement d'y penser une seule seconde. D'y croire, non, je preferais me coucher devant la peur de savoir la vérité. Je n'acceptais déjà pas le fait que ma propre connaissance comporte des trous. Alors, à quoi bon proposer une telle hypothése mettant en scène ces trous, qui n'en étaient pas moins impalpables, qui se permettaient de s'agrandir de plus belle. C'était tout à fait intolérable. Nul besoin d'arguments. Ces idées repulsées étaient suffisement irréfutables en la matière. C'était si petit, si risible aux yeux des divinités qui gourvernaient ce monde. Enfin, ils ne s'occupaient pas de cela. En ce moment, je pensais plutôt qu'ils se contentaient de quelques observations accompagnées de rires sarcastiques. Je ne croyais pas aux dieux, seulement à la divine Nature. Je l'avais vu, elle régnait sur ce monde qui ne valait plus rien. Les hommes l'avait assaillit de coups de piques, ils l'avaient assiegé, puis corrompu, après s'être corrompu eux mêmes... je le répétais souvent, avec de tristes pensées m'entraînant dans une douce mélancolie. Si rester seul, allongé pendant des heures dans une clairiére était nécessaiire pour noyer sa tristesse ,et son chagrin, devant l'impétuosité et la futilité des tristes humains qui m'échappent, alors je le ferais. Mais si punir les mauvais pour ne sauvegarder en ce monde anarchique que les bons et les Justes était réalisable... alors... Qui pourrait le faire ...? La Nature s'était laissée se faire conquérir, sans objections. Elle est trop bonne avec nous... J'avais tant de haine. Mais je ne l'exprimais pas. J'étais incapable de prendre ce rôle, celui de la nature. Pourtant, peut être me l'avait-elle déjà proposé ? Mais j'en étais incapable. Tuer était un péché impardonnable selon moi, une sorte d'action incongrue dans un monde naturel. J'avais tant de questions qui demeuraient sans réponses. Et perpetuellement, mon personnage romantique cherchait les cherchait. Elles étaient peut être proches, ou alors tellement loin... Quoiqu'il en soit de la distance et de l'attente qui m'en séparait, je le voulais. Je le souhaitais par dessus tout. Toute ma vie, ou du moins celle que j'avais débuté en partant de Suna, était vouée à cette recherche. Vouée à l'échec ? Peut être. Je n'avais pas peur du bonheur, il n'existe pas. Je ne voulais simplement pas accorder toute mon existence à un possible échec. Oui, si les porteurs de réponses avaient enfouit dans leurs tombeaux ses grimoires à mes yeux... Alors, aujourd'hui, je m'accordais sur un coup d'humeur vagabonde une journée de paix. Paix intellectuelle. Alors, je commencais à marcher au loin, en sortant du village, en sachant qu'avant que le soleil ne tombe, je serais de retour. Mes pas étaient lourds. J'aimais la nature, les contrées, les prairies éloignées. Mais je ne voulais pas courir, effleurer de mes mains les marguerittes et blés dépassant. Non, c'était finit. Comme si ce jour était le dernier en compagnie des humains. Ma journée avait été chartgée. J'étais quelque peu fatigué. Pourtant, elle ne m'avait en rien plu. J'avais donc attendu que le soleil veuille bien gentillement accorder sa place à la lune. Je partirais finalement à la fin de la nuit pour découvrir le monde du matiin... La Lune était belle, pleine de légendes. Et lorsque mon regard s'y accrochait, mes pensées devenaient rapidement fugitives. Et, en restant là, las de tout, j'avais le don de sentir mon esprit vagabonder beaucoup plus rapidement, et mon coeur se libérer de toutes émotions.

La solitude était ma meilleure amie, la plus chère qui puisse être en ce bas monde anarchique. Alors, je repensais le plus souvent, le soir, à ma journée parcourue de toutes mes actions. Et je les jugeais. Je cherchais mes erreurs, les détails qui n'auraient pas dû avoir lieu, ou des paroles qui n'auraient pas dû être formulées ainsi. Ce soir là, la lune m'inspirait énormement. Alors, pendant que les heures defilaient, et en attendant la levée du soleil, je marchais nonchalamment... Mes pieds traînaient. Parfois, je prenais le temps d'observer de joulies fleurs. Les arbres ne me parlaient plus aujourd'hui. Pourtant, je me sentais comme en symbiose avec la Nature. Le reflet de la lune s'étalant sur mon visage de grand enfant, je divaguais vers l'une de mes théories strictement phylosophiques sur notre monde et mon existence. La Vie était en vérité un Rêve, un rêve éternellement long mais qui au fond n'est pas plus court qu'une seule nuit. Un même rêve qui ne peut être interrompu que par une seule chose : la mort... Beaucoup trop de mystères sur cette vie que l'on aurait après la mort. Mais si cette réelle vie se cachait derrière cette brume qui nous est opaque ? Aucune certification, notre mémoire est scellée lors de notre naissance. Cette dernière qui est le début d'un très long rêve. A quoi bon ressentir une telle fascination devant un autre monde ? Il en est le même. A quoi bon le chercher sous terre, au ciel ? Il est en vous-même.
Personne n'a jamais trouvé le lien. N'est-il accessible qu'aux morts ? Ces morts qui se réveillent, une goûte de sueur perlant sur leur joue dans l'obscurité, sans aucun souvenir de leur dernière heure. J'aimerais être un mort. Pourvoir y goûter une seule fois... Ma vie n'avait plus de sens, alors je l'imaginais, dans mes rêves. Je ne vivais pas mes rêves ! Non ! Mais moi, je rêvais ma vie...Pourtant, l'imagination de l'homme nous poussait à douter. L'Homme était-il réellement capable d'imaginer autant d'étrangetés ? Et si ce n'étaient que des souvenirs, des faits déjà vécu, expérimentés dans une réalité proche ? Certains spécialistes les appellent "réminiscence", d'autres "imagination", et les concernés les baptisent "rêve". Pour ma part, il en était de la dernière appelation. Cette fille, qui revenait hanter mes rêves. Puis cet homme, cette agression... Et bien, appelons-les par leurs noms. Ce n'étaient que des souvenirs scellés, qui s'étaient échappés, qui s'étaient maladroitement faufilés, qui ne sont évanouis lors d'un rêve...Seulement, une fois mort, nous ne pouvons nous réjouir de notre ancienne vie, ou bien la regretter. Le regret n'est-il pas un des plus grands péchés, aussi cruel que le renoncement ... ? Le renoncement était un de mes pires ennemies accompagnant l'ignorance et l'oublie. Nos vies se positionnaient alors sur deux mondes, ou peut être plus. Un nombre n'est pas important, tant que la présence est réelle. La transition se produirait lors d'un réveil, comme la fin d'un court rêve. On se souvient souvent de nos rêves, mais seulement d'une courte partie. Comme si le reste nous été interdit... L'Homme proprement dit, possédant deux jambes, deux bras, deux yeux et une bouche est peut être unique sur Terre. Moi, j'étais un intrus. Un dechet de la société de part ma différence physique, cela primait. J'étais hybride, et j'étais pour cela discriminé. Les humains en riaient, me montraient du doigts. J'étais une bête en cage. Mais mon non-appartenance à l'entière humanité ne résidait pas dans mon apparence. Non, mais dans mes pensées, ma façon d'être. Peut être étais-je différent dans un autre monde. Situé là-bas, prés de cette étoile qui me contemplé, désesperée elle aussi. Un autre monde, qui ne possèdait peut être pas de nom, est peuplé de végétation uniquement. Un autre, d'entité inconnues. L'inconnu. La mémoire est contenue dans l'âme vagabonde pendant un court instant, celui d'une vie. Elle disparaît à chaque mort endurée. Ou bien est-elle présente, mais instinctivement close... Ce sceau renferme, tel une prison aux barreaux de fers, une immensité d'informations concernant les anciennes vies. Les réminiscences, que l'on pourrait alors décrire comme défaillances, ont vu leur fréquence d'apparition augmenter lorsque l'Homme évolua. Depuis que l'homme s'entretua. Les guerres inter-villages menacaient ce monde. Tout le monde criait, mais personne ne s'entendait réellement. Si bien que l'on appellait "imagination" fréquemment ce qui est de l'ordre de souvenirs, et non pas d'une vérité inconnue en ce jour. On dit souvent qu'il existe un Absolu, car tout est Relatif. Donc L'Imagination n'existe peut être pas. Le progrès est dû aux échanges. Une entité, aussi appelée âme, peut ainsi être acceptée par un autre récepteur totalement différent, ou bien semblable. Ainsi, la mémoire du premier récepteur sera scellée automatiquement. Les autres animaux ont parfois des sens plus aiguisés que l'Homme, si bien qu'ils reconnaîtront parfois l'entité qui est cachée dans le récepteur, ou pas. En tant qu'hybride, peut être étais-je capable de m'identifier différent. Peut être même que mon apparence était de l'ordre de mon ancienne vie !

Quoiqu'il en soit, bien que je perdais la mémoire de jours en jours, quelques souvenirs, les plus mauvais et les plus coriaces, resistaient à l'assaut. Ceux là forgeaient ma haine envers l'humanité. Je n'avais toujrous pas oublié le massacre de mon village, lors de cette nuit, il y a quelques mois... Pourtant, cela datait d'il y a quelques mois, et c'était déjà un effort incroyable pour ma mémoire. Je ne voulais pas vivre dans le passé, n'aimant pas mon passé, et étant dans limpossibilité de le cottoyer. Non. Je cherchais juste les réponses à mes questions existencielles. J'étais sûr qu'ils avaient été exterminé par ma faute, de part mon physique, et ce que je possédais en moi... Je n'avais qu'une envie, que la nature reprenne le contrôle de cette terre, que les humains soient punis. Pas suelment les criminels, non, tous et y compris moi même. Nous ne méritions pas de gouverner le monde. Je ne pouvais plus vivre de cette façon... Mais je ne pouvais pas non plus m'attribuer le rôle de Dieu, tuer était un crime, une atrocité dont une seule pensée me figeait. Il fallait que je trouve un moyen d'arriver à mes fins sans que j'en sois le responsable, le coupable... Quelques idées me traversaient à l'instant, mais je preferais les garder pour moi...





Fin !
Donc si vous avez bien lu, le caractère psychologique de mon personne, Eadh, est très concentré dans mes Rp, même dans mon histoire. Il me semble donc inutile de le dévellopper. Merci biien !
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Retsu Kaïo
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MessageSujet: Re: Eadh's PrésentashiOn   Mar 28 Juil - 1:13

Validé, tu veux avoir un grade plus élevé avec un test RP ou rester junin expert ?
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Keiji Shuu
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MessageSujet: Re: Eadh's PrésentashiOn   Mar 28 Juil - 1:15

Il voulait Anbu ( Juunin Expert )

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MessageSujet: Re: Eadh's PrésentashiOn   

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Eadh's PrésentashiOn
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